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Déc 31

Buemi : « La Formule e fait du très bon boulot » pour s’ouvrir au public

Le Suisse apprécie la relation entre les fans et la Formule e

2017-07-28_0200Il estime que la mise en épingle de rivalités profite à la renommée de la discipline.

Après trois années d’existence (la première épreuve s’est tenue à Hong Kong en octobre 2014), la Formule e compte ses premières têtes d’affiche, à commencer par Sébastien Buemi.

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Animateur du championnat pour Renault e.dams dès la première heure (titré lors de la saison 2015-16, deux fois vice-champion), le Suisse est pleinement convaincu de la stratégie technologique et marketing voulue par les organisateurs de la compétition 100% électrique.

Dauphin de Lucas di Grassi au terme de la saison précédente, le pilote Toyota en Championnat du monde d’Endurance (WEC) ne compte pas le Brésilien parmi ses proches amis, notamment après la manoeuvre litigieuse de Londres en 2016. Peu lui importe, tant que ce duel de longue haleine permet d’attirer les projecteurs sur la discipline.

« C’est important d’avoir ce genre de rivalités car il faut inciter les fans à s’engager (à suivre la Fe). Et pour les convaincre, il faut qu’ils puissent avoir leur pilote favori ainsi que la sensation de se sentir proche du pilote. »

« C’est la raison pour laquelle la Formule e est très ouverte aux réseaux sociaux ; cela permet de donner un nouvel accès à tous les supporters. La bagarre fait partie du jeu, c’est important. Même si nous ne nous entendons pas très bien, je pense que c’est une bonne chose car ça pousse les gens à suivre ce sport », estime-t-il.

Sébastien Buemi le reconnaît, le public installé dans les gradins des ePrix de Formule e n’est pas le même que sur circuit permanent.

« Il faut attirer les fans lorsqu’ils sont encore jeunes, et je n’ai jamais vu autant de monde dans un week-end de Formule e, entre autres parce que vous n’avez aucun souci d’audition en Formule e. En termes d’ouverture au public, la Formule e fait du très bon boulot. »

Le Suisse semble tombé sous le charme de ce championnat. « Il n’y a aucune limite pour l’avenir de la Formule e. La manière dont la compétition se développe est incroyable (cinq constructeurs officiellement engagés). Nous savons déjà ce dont les futures technologies sont capables de produire, et c’est réellement impressionnant. Ça me rend fier d’être le témoin de ces progrès depuis le début de ce sport. »

source: Autohebdo.fr – Medhi Casaurang-Vergez

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