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Oct 24

Formula 1 Gran Premio de México 2017

18e manche du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 

Grand Prix du Mexique circuit17e édition, toutes présentées à Mexico, la capitale .

27, 28 et 29 octobre 2017

Qualifications : samedi 28 octobre 13 h, heure locale; en direct à RDS à compter de 13 h 45Course : dimanche 29 octobre, 13 h, heure locale; avant-course en direct à RDS à compter de 14 h 30

Autódromo Hermanos Rodríguez, 4,304 km, 17 virages, deux zones DRS

71 tours pour 305,354 km, record du tour : 1:20,521 par Nico Rosberg (Mercedes) 2015

Résultats de 2016 :

Première ligne de la grille : Lewis Hamilton (Mercedes) 1:18,704   –  Nico Rosberg (Mercedes) 1:18,958

Course : 1. Lewis Hamilton (Mercedes)  2. Nico Rosberg (Mercedes) 3. Daniel Ricciardo (Red Bull Tag Heuer)

Meilleur tour : Daniel Ricciardo (Red Bull Tag Heuer) 1:21,134

À propos du Grand Prix du Mexique :

La Formule 1 a été présente au Mexique à deux époques avant d’y revenir en 2015 après une absence de vingt-deux ans. Les huit premières éditions furent présentées consécutivement de 1963 à 1970 avant que le Championnat du monde revisite le pays des mariachis de 1986 à 1992.

Il s’agit du seul Grand Prix véritablement disputé en haute altitude, le circuit étant situé légèrement à l’est du centre-ville de Mexico à 2 229 mètres (7 312 pieds) au-dessus du niveau de la mer. La configuration actuelle du circuit est la troisième utilisée par la Formule 1. Malheureusement, on a sacrifié un long et rapide enchaînement appelé « Peraldata » qui était en fait composé de deux virages d’un anneau de vitesse.

Pour le présent tracé, on a aussi modifié et adouci une série de virages en « S », mais créé deux enchaînements serrés (virages 13, 14, 15, 16) devant les tribunes qui ont longtemps servi à la présentation de matchs de baseball.

Le nom du circuit rend hommage aux deux premiers héros mexicains de la Formule 1, les frères Ricardo et Pedro Rodiguez, tous deux décédés accidentellement à respectivement 22 et 31 ans.

Si Ricardo n’aura eu l’occasion de vivre que cinq Grands Prix de F1, Pedro a quant à lui disputé cinquante-quatre épreuves du Championnat du monde. Il s’est notamment présenté au podium du circuit du Mont-Tremblant en 1968, après avoir terminé 3e lors du Grand Prix du Canada.

En l’absence de grands champions en Formule 1 après le décès des frères Rodriguez, les Mexicains auront eu pour principal idole Adrian Fernandez qui a disputé près de deux cent épreuves en CART/ChampCar/Indy entre 1993 et 2005. Outre Fernandez, deux générations de Jourdain, une famille d’origine belge, sont des légendes du sport automobile mexicain vus surtout en CART et en NASCAR.

En F1, à la fin des années 70 et au début des années 80, un jeune Mexicain fortuné, Hector Rebaque aura sans succès tenté de se faire une place dans l’histoire du Championnat du monde, prenant le départ de quarante et une épreuves, la plupart du temps à titre d’indépendant.

L’an dernier, il y eut trois versions du podium du Grand Prix du Mexique. À la fin de l’épreuve, derrière les deux pilotes Mercedes, Max Verstappen (Red Bull) se présenta dans la salle d’attente adjacente au podium. Puni de cinq secondes, il fut rétrogradé à la 5e place et invité à retourner au paddock alors qu’on invitait Sebastian Vettel (Ferrari) à rejoindre Hamilton et Rosberg.

Puis, après la cérémonie protocolaire, on imposa aussi une pénalité de dix secondes à l’Allemand. Ricciardo fut officiellement classé 3e, Verstappen remonta à la 4e place et Vettel repoussé à la 5e position. En 2016, les téléspectateurs furent aussi témoins de la grande tension qui régnait entre les coéquipiers chez Mercedes. Non seulement avant de monter au podium Rosberg avait-il brièvement par erreur mis la casquette de la 1re place destinée à Hamilton, il voyait son avance en tête fondre à 19 points avec deux épreuves à disputer.

Quatorze pilotes différents ont triomphé au Mexique, dont Jim Clark, Nigel Mansell et Alain Prost, à deux reprises seulement. Lewis Hamilton est le seul pilote actif qui y a obtenu une victoire.

Le favori local, Sergio Pérez y a inscrit des points en 2015 et 2016, terminant successivement en 10e et 8e place.

Quelques anniversaires :

26 octobre : Il y a vingt ans, en 1997, Jacques Villeneuve devenait le premier Canadien sacré Champion du monde.

29 octobre : Dans le paddock du Grand Prix du Mexique, notre jeune Canadien Lance Stroll célèbrera son 19e anniversaire de naissance.

30 octobre : En 1988, au service de McLaren, le grand Ayrton Senna remportait son premier titre de Champion du monde.

2 novembre : Sacré Champion du monde à Montréal en 1980, l’Australien Alan Jones célèbrera son 71e anniversaire de naissance.

Mercedes à la hauteur de McLaren et Red Bull, mais pas encore de Ferrari :

À Austin, l’écurie Mercedes AMG Petronas a été consacrée Championne du monde pour une 4e année consécutive. Du coup, elle a égalé la marque de McLaren (1988-1991) et de Red Bull (2010-2013).

Mais, l’équipe anglo-germanique devra faire aussi bien en 2018 et 2019 pour égaler les six titres consécutifs de Ferrari (1999-2004).

À propos de la Nouvelle-Zélande, du Canada et des États-Unis :

Originaire de Nouvelle-Zélande, Brendon Hartley a disputé son premier Grand Prix de F1 à Austin. C’était la première fois depuis juin 1984, au Canada, qu’un « Kiwi » était en piste.

Il s’agissait alors du second et dernier Grand Prix de Mike Tackwell, qui avait disputé son tout premier aussi à Montréal, quatre ans plus tôt. Un autre Néo-Zélandais et non le moindre, Bruce McLaren, avait en 1959 remporté le tout premier Grand Prix des États-Unis disputé à Sebring.

Vettel, Alonso et les podiums :

Sebastian Vettel s’est offert un 97e podium en carrière au Grand Prix des États-Unis, ce qui lui a permis de rejoindre Fernando Alonso au 4e rang de l’histoire. Le champion espagnol quant à lui, contraint à l’abandon, se voyait éloigné du podium pour un 60e Grand Prix consécutif.

Pirelli égale la marque de Bridgestone :

Évidemment, depuis 2010 et le retrait de la Japonaise Bridgestone, Pirelli n’a plus de rivaux pour lui disputer la responsabilité de fournir des pneumatiques aux équipes de Formule 1.

Cela n’enlève aucun mérite au fait que dimanche au Mexique, la firme italienne inscrira une 175e victoire depuis sa toute première en 1950, alors que Guiseppe Farina remportait le Grand Prix de Grande-Bretagne au volant d’une Alfa Romeo.

Pirelli en comptera alors autant que Bridgestone, mais demeurera encore loin de Goodyear qui en a inscrit  trois cent soixante-huit.

Lewis à égalité avec Nico :

Avec son départ à la retraite à la fin de la saison dernière, Nico Rosberg a laissé son ex-coéquipier le rejoindre et, éventuellement, le dépasser dans un autre secteur : le nombre de départs en F1.

Ce week-end, Lewis Hamilton doit disputer son 206e Grand Prix, ce qui le placera à égalité au 14e rang avec le Champion du monde 2016. Chez les Britanniques, il sera dimanche soir à 40 départs de David Coulthard et à 100 de Jenson Button.

50 ans de F1 au Canada… Saviez-vous que?

Dans chaque bulletin de la saison 2017, nous vous présentons des statistiques portant sur l’histoire de notre Grand Prix du Canada. En 1978, lors de la 1re présentation du Grand Prix du Canada à Montréal, la population francophone de la métropole et de la province eut droit à la plus importante délégation de coureurs partageant sa langue.

Sept pilotes français (Arnoux, Depailler, Jabouille, Jarier, Laffite, Pironi, Tambay)  se présentèrent sur la ligne de départ pour y accompagner Gilles Villeneuve.

Huit pilotes de langue française furent de nouveau au départ l’année suivante avec le Belge Jacky Ickx appelé à remplacer Depailler chez Ligier.

Réserver ses places pour 2018 : Tous les amateurs qui souhaitent assister à l’édition 2018 du Formula 1 Grand Prix du Canada, les 8, 9 et 10 juin 2018, qu’ils aient été présents ou non en 2017, peuvent désormais commander leurs places dans la tribune de leur choix ou en admission générale.

On peut effectuer directement les commandes sur le site Web de l’événement au www.gpcanada.ca ou en composant le 514 350-0000, tous les jours de la semaine, entre 8 h et 20 h.

source: FORMULA 1 GRAND PRIX DU CANADA

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