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Oct 17

2017 Formula 1 United States Grand Prix

17e manche du Championnat du monde de Formule 1 de la FIA 2017

Red Bull Austin - photo WR12 - Nextgen-Auto39e édition d’un Grand Prix présenté sous cette appellation, 6e à Austin, Texas les 20, 21 et 22 octobre.

Qualifications : samedi 21 octobre, 16 h, heure locale; en direct à RDS à compter de 16 h 45; à TSN 5 à compter de 16 h.

Course : dimanche 22 octobre, 14 h, heure locale; avant-course en direct à RDS Info à compter de 14 h 30; en direct à TSN 2 à compter de 14 h; en rediffusion à 17 h à RDS.

Circuit of the Americas, 5,513 km, 20 virages, deux zones DRS

56 tours pour 308,405 km, record du tour : 1:39,347 par Sebastian Vettel (Red Bull Renault) 2012

Résultats de 2016 :

Première ligne de la grille : Lewis Hamilton (Mercedes) 1:34,999 –  Nico Rosberg (Mercedes) 1:35,215

Course : 1. Lewis Hamilton (Mercedes)  2. Nico Rosberg (Mercedes) 3. Daniel Ricciardo (Red Bull Tag Heuer)

Meilleur tour : Sebastian Vettel (Ferrari) 1:39,877

À propos du Grand Prix des États-Unis :

Le « Circuit of the Americas » d’Austin est le 10e et le plus récent tracé sur lequel la Formule 1 a disputé un Grand Prix en territoire américain, exception faite des éditions de la classique des « 500 milles d’Indianapolis » qui, de 1950 à 1960, était inscrite au calendrier du Championnat du monde.

Outre Austin, Detroit, Dallas, Indianapolis, Las Vegas, Long Beach, Phoenix, Riverside, Sebring et Watkins Glen – à vingt reprises – ont ainsi vu en piste les monoplaces de Formule 1. Il y eut huit éditions d’un Grand Prix de l’Est et autant de l’Ouest, et deux autres affichant le nom de la célèbre capitale du jeu.

Trois noms ont dominé depuis que le Grand Prix des États-Unis s’est installé dans la capitale du Texas en 2012 : Lewis Hamilton (une pole position et quatre victoires), Sebastian Vettel (deux pole positions, une victoire, quatre meilleurs tours) et Nico Rosberg (deux pole positions et un meilleur tour). En étant présenté à un peu plus de 250 kilomètres de la côte du Golfe du Mexique en pleine saison des ouragans, le Grand Prix des États-Unis est susceptible d’être perturbé par les intempéries, comme ce fut le cas en 2015 lors du passage de la tempête tropicale Patricia.

Le vendredi 23 octobre, la séance de l’après-midi fut annulée. Le lendemain, en matinée, on disputa une séance libre mais en après-midi, le circuit inondé s’avéra impraticable et la séance de qualifications fut remise au dimanche matin où la pluie obligea à faire entrer les monoplaces après la Q2.

La grille fut constituée à partir de ces résultats et Nico Rosberg hérita de la pole avec un temps de 1:56,824. – En 2005 à Indianapolis, la Formule 1 connut un des pires moments de son histoire. Une  crevaison dont fut victime Ralf Schumacher de l’équipe Toyota lors de la première journée d’essais inquiéta la firme Michelin quant à la résistance de ses pneumatiques à haute vitesse.

Après les qualifications où Jarno Trulli sur Toyota s’offrit la pole position, Michelin recommanda aux sept équipes qu’elle équipait de ne pas disputer le Grand Prix. Au départ le dimanche, seules les Ferrari, Jordan et Minardi chaussées de Bridgestone se présentèrent sur la grille.

Michael Schumacher et Rubens Barrichello, tous deux sur Ferrari, montèrent sur les deux premières marches du podium, alors que le Portugais Tiago Monteiro sur Jordan prenait la 3e place, finissant avec un tour de retard. Les pilotes américains ont connu peu de succès lors de leur Grand Prix national. Seuls Eddie Cheever, Richie Ginther, Dan Gurney et Mario Andretti sont montés au podium et seul ce dernier a obtenu une victoire, en 1977 à Long Beach.

En 1961, un jeune coureur originaire de l’Ohio, âgé de 24 ans, terminait 8e à Watkins Glen au volant d’une Lotus. Il récidiva l’année suivante, terminant cette fois 9e à bord d’une Cooper. Son nom? Roger Penske. Ferrari et McLaren ont triomphé à douze reprises aux États-Unis.

Lotus compte onze réussites, Williams cinq, Mercedes trois et Red Bull une. L’Américain Alexander Rossi mena à la 12e place sa Marussia lors du seul Grand Prix des États-Unis qu’il disputa en 2015. L’année suivante, il remportait la classique des « 500 milles d’Indianapolis ».

Quelques anniversaires :

17 octobre : Ce mardi, le doyen du plateau, Kimi Räikkönen, célèbre ses 38 ans.

18 octobre : Pascak Wehrlein célèbre son 23e anniversaire de naissance.

Hamilton vainqueur et Vettel 6e ou moins… c’est terminé!

Les récents déboires de la Scuderia Ferrari et surtout ceux de Sebastian Vettel sont venus sérieusement compromettre les chances du pilote allemand de remporter un 5e titre mondial et surtout de permettre à Lewis Hamilton d’en décrocher un 4e plus tôt que tard.
En fait, mathématiquement, cela pourrait se produire dès ce week-end à Austin. Advenant une victoire du pilote Mercedes combiné à une 6e place ou pire de son rival, le sort en serait jeté.

L’écart entre les deux pilotes serait alors supérieur aux soixante-quinze points que des victoires consécutives pourraient procurer à Vettel lors des trois dernières courses de la campagne.

Lewis plus productif que Michael :

Les prestations de Lewis Hamilton depuis le début de sa carrière en F1 lui permettent déjà de figurer parmi les plus grands, d’égaler et de surpasser des marques d’un Grand Prix à l’autre. À Suzuka, le Britannique amorçait un Grand Prix depuis la 1re ligne pour la 116e fois, ce qui le place en tête à égalité avec le grand champion allemand.

Celui qui a aussi inscrit au Japon la 71e pole de sa carrière s’éloignant encore un peu plus en tête de Schumacher pourrait, avec un autre double succès (pole et victoire), rejoindre ce dernier en 1re position. L’Allemand compte quarante victoires en partant de la 1re place sur la grille.

Enfin, le triomphe d’Hamilton à Suzuka était son 61e en carrière, ce qui le laisse encore loin des quatre-vingt onze réussites de Schumi. Mais, au chapitre du pourcentage de succès, par une fraction, Hamilton est passé devant : le pilote britannique est monté sur la plus haute marche du podium 29,9 % du temps contre 29,64 % pour l’Allemand.

Seul des pilotes d’une autre époque, Clark, Fangio et Ascari qui ont disputés moins de soixante-quinze épreuves, ont des moyennes supérieures.

Daniel Ricciardo et les podiums :

Avec un premier podium obtenu à Suzuka, Daniel Ricciardo en compte maintenant vingt-sept, autant que Ralf Schumacher et Bruce McLaren. Il n’est plus qu’à quatre visites dans le cercle des vainqueurs de son illustre concitoyen Sir Jack Brabham, qui en compte trente et un.

Au Japon, le souriant pilote Red Bull savourait le champagne pour la 9e fois de la saison, une nouvelle marque pour celui qui en avait obtenu huit en 2014 et 2016. Mais attention : il lui reste quatre épreuves pour égaler ou dépasser un autre Kangourou… Mark Webber qui en a obtenu dix en 2010 et 2011.

Alonso… malgré tout :

Malgré les difficultés vécues ces dernières années chez McLaren, Fernando Alonso se rapproche de la 1re place dans un secteur : celui des épreuves complétées. À Suzuka, il a croisé le fil pour la 229e fois de sa carrière, ce qui le place à une épreuve de Jenson Button au second rang et à huit de Michael Schumacher, bon premier.

Jolyon Palmer sur les traces de Max Chilton?

Renault a remercié le Britannique Jolyon Palmer après trente-cinq départs en Championnat du monde. Le pilote de vingt-six ans songerait à passer en Indy Car si on ne lui offre pas de baquet en F1 pour 2018. Il imiterait alors Max Chilton, autre Britannique du même âge qui a aussi disputé sans grand succès trente-cinq Grands Prix en 2013 et 2014.

50 ans de F1 au Canada… Saviez-vous que?

Dans chaque bulletin de la saison 2017, nous vous présentons des statistiques portant sur l’histoire de notre Grand Prix du Canada.

Depuis 1967, le plus jeune pilote ayant disputé le Grand Prix du Canada a été Max Verstappen en 2015, à 17 ans, 8 mois et 8 jours. Le plus jeune vainqueur a été Lewis Hamilton en 2007, à 22 ans, 5 mois et 3 jours. Le plus vieux coureur à prendre le départ a été le Canadien Al Pease en 1969 à 47 ans, 11 mois et 5 jours. Enfin, le plus vieux vainqueur en sol canadien a été Nelson Piquet en 1991 à 38 ans, 9 mois et 16 jours.

Réserver ses places pour 2018 :

Tous les amateurs qui souhaitent assister à l’édition 2018 du Formula 1 Grand Prix du Canada, les 8, 9 et 10 juin 2018, qu’ils aient été présents ou non en 2017, peuvent désormais commander leurs places dans la tribune de leur choix ou en admission générale.
On peut effectuer directement les commandes sur le site Web de l’événement au www.gpcanada.ca ou en composant le 514 350 0000, tous les jours de la semaine, entre 8 h et 20 h.

source: FORMULA 1 GRAND PRIX DU CANADA

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