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Août 09

Lawrence Stroll, père de Lance, pourrait racheter Force India

Pour y placer son fils Lance

2016-06-12_0760Lawrence Stroll serait un candidat sérieux au rachat de Force India, en vente depuis que Vijay Mallya est empêtré dans de sérieux ennuis judiciaires.

Il pourrait ainsi y placer son fils, Lance, actuellement chez Williams.

On pensait le marché des transferts relativement calme cet été, avec un statut-quo probable pour toutes les écuries de pointe, mais des surprises ne sont pas à exclure.

Ainsi, le site Italiaracing fait état d’un rapprochement possible entre Lawrence Stroll, le magnat du prêt-à-porter, et l’écurie Force India dont on sait qu’elle est à vendre étant donné les ennuis judiciaires de ses propriétaires Vijay Mallya et Subatra Roy.

Mallya envisage d’ailleurs de supprimer la mention « India » du nom de son équipe car il est déçu du manque de soutien obtenu dans son pays, sans même parler du risque d’extradition vers l’Inde que la justice britannique doit trancher dans les mois faisant suite aux dettes accumulées par la faillite de sa compagnie aérienne Kingfisher Airlines.

Mallya veut un gros chèque

Le team serait sur le marché mais Mallya exige un montant élevé puisque la quatrième place au classement des constructeurs assure des revenus importants en prize-money, de l’ordre de 70 millions de dollars par saison jusqu’en 2020.

Stroll père pourrait être tenté par cette opportunité pour y placer Stroll fils puisque Force India domine largement Williams cette saison alors que les deux équipes partagent le même statut de client Mercedes : 60 points les séparent à mi-championnat !

Lawrence Stroll est actuellement actionnaire de Williams (après avoir racheté les parts de Toto Wolff), mais Sir Frank est toujours fermement installé aux commandes avec sa fille Claire et son patron technique Paddy Lowe.

En reprenant Force India, Stroll deviendrait propriétaire à part entière d’une écurie de F1 alors que le business va évoluer vers un système de franchise sous la houlette de Liberty Media, ce qui n’est pas pour déplaire à l’homme d’affaires canadien.

source : Eurosport

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