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Août 31

FORMULA 1 Gran Premio Heineken d’Italia 2016

14e manche de la saison 2016 qui constitue le 67e Championnat du monde annuel de Formule 1 de la FIA

GP2 - Monza 67e édition du Grand Prix d’Italie, 66e à Monza et 56e sur la version d’un peu moins de six (6) kilomètres du circuit situé dans un parc de Monza, en banlieue nord-est de Milan « Autodromo Nazionale Monza  »


5,793 km, onze (11) virages, deux (2) lignes droites et deux (2) endroits où peut être activé le DRS

Record du tour sur ce tracé : 1.21:046, Rubens Barrichello, Ferrari (2004)

Qualifications : samedi  3 septembre, 14 h, heure locale (en direct à RDS à 7 h 52 HAE; avant-séance en direct à 7 h à TSN 5, à 7 h 55 à TSN 4)

Course : dimanche 4 septembre, 14 h, heure locale (avant-course en direct à RDS à 7 h 30 HAE; avant-course à 7 h à TSN 5, course à 7 h 55 à TSN 1-3-4)

53 tours pour 306,720 km

Résultats 2015 :

Première ligne :         PP    Lewis Hamilton, Mercedes        1.23:397
2e     Kimi Räikkönen, Ferrari     1.23:631

Podium    :             1er    Lewis Hamilton, Mercedes
2e    Sebastian Vettel, Ferrari
3e    Felipe Massa, Williams Mercedes

Meilleur tour :             Lewis Hamilton, Mercedes        1.26:672

Pole positions en Italie :

5 – Fangio, Senna;  4 – Hamilton;  3 – Vettel + quatre (4) autres; 2 – Alonso + huit (8) autres; 1 – Räikkönen + dix-huit (18) autres
18 – Ferrari; 10 – McLaren; 6 – Williams; 5 – Lotus; 4 – Mercedes; 2 – Red Bull, Renault; 1 – Toro Rosso

Victoires en Italie :

6 – Michael Schumacher; 5 – Senna; 4 –Clark, Räikkönen; 3 – Fangio, Damon Hill; 2 – Hamilton, Vettel + quatre (4) autres; 1 – Button, Massa, Ricciardo + vingt (20) autres

18 – Ferrari; 10  – McLaren; 6 – Williams; 5 – Lotus; 4 – Mercedes; 2 – Renault, Red Bull + deux  (2) autres; 1 – Toro Rosso + huit (8) autres

Pour une 10e année consécutive, les pilotes de F1 ont le plaisir cette saison de se présenter consécutivement sur les deux circuits où ils peuvent vraiment s’éclater et pousser la machine à fond.

Spa et Monza : voilà deux des circuits les plus anciens et encore et toujours les plus populaires.

Après le Raidillon et l’Eau Rouge du dernier week-end, c’est maintenant la Parabolica et la Curva Grande que les coureurs sont appelés à défier.

Dans le parc où les tifosi se réunissent depuis 1922 et où, avec une exception en 1980, ont été disputés tous les Grands Prix d’Italie depuis la création du Championnat du monde en 1950, les monoplaces de F1 pourrait en être à leur dernière visite.

Ce que personne, chez les pilotes et les amateurs, ne souhaite évidemment.

Bien entendu, s’il existe une manche du Championnat du monde où Ferrari et ses pilotes pourraient renverser la vapeur et retrouver le chemin du grand podium surplombant la voie des stands, c’est bien au Grand Prix d’Italie, où pour le plus grand bonheur des tifosi, Ferrari a été présente au podium presque à chaque année (sauf quatre) depuis vingt (20) ans.

Une présence d’un pilote Ferrari sur une marche du podium de 2016…  Räikkönen l’a vécu la dernière fois en Autriche le 3 juillet et Vettel, en Azerbaïdjan le 19 juin.

Bon anniversaire Carlos et Marcus : Ce jeudi 1er septembre, dans le paddock de l’équipe Toro Rosso à Monza, le jeune Espagnol Carlos Sainz Jr célèbrera ses vingt-deux (22) ans.

Le lendemain, vendredi 2 septembre, ce sera au tour de Marcus Ericsson de souffler les bougies pour ses vingt-six (26) ans.

Les amateurs néerlandais n’ont pas tout perdu : Passés en grand nombre en Belgique pour y applaudir Max Verstappen lors du Grand Prix disputé à Spa, les amateurs néerlandais ont certes été déçus du résultat final, plus particulièrement de la 11e place de leur favori.

Mais ils ont quand même assisté à deux moments historiques pour leur pays, le samedi en après-midi et le dimanche avant l’extinction des feux. C’était en effet la 1re fois qu’un Néerlandais se qualifiait en 1re ligne d’une épreuve du Championnat du monde.

Avant le dernier week-end, le jeune Verstappen avait obtenu une place en 2e ligne à quatre (4) reprises depuis ses débuts, tous depuis son passage chez Red Bull au Grand Prix d’Espagne.

Au fait, c’est à ce même Grand Prix de Belgique, en 1994, que son paternel, Jos, a obtenu sa meilleure qualification en carrière, une 6e place.

Le palmarès de Rosberg pourrait s’enrichir en Italie : Nico Rosberg qui, à Spa, a mené un Grand Prix de bout en bout pour la 7e fois de sa carrière, égalant une marque d’Alain Prost, prendra ce week-end à Monza un 199e départ, ce qui lui en fera autant justement que ce même Alain Prost au 16e rang.

D’autre part, sa prochaine pole position, sa 29e, lui permettrait d’égaler la marque du grand Juan-Manuel Fangio. Enfin, le vainqueur du dernier Grand Prix de Belgique sera aussi en quête d’une 50e présence au podium, ce qui lui en ferait autant que Jenson Button.

Parlant de Prost, Lewis Hamilton pourrait bien, avec une 1re place en Italie, se rapprocher à une seule victoire de sa marque en carrière de cinquante et un (51) triomphes. Le Britannique cherchera effectivement à remporter son 50e Grand Prix.

Vettel rejoint Lauda : Le champion allemand dispute ce week-end son 171e Grand Prix, ce qui le placera au 25e rang de l’histoire sur un pied d’égalité avec un triple Champion du monde et ancien pilote Ferrari, Niki Lauda. Vettel est le 5e pilote de nationalité allemande comptant le plus grand nombre de départs.

À la maison, une 150e victoire pour Pirelli : Le dicton populaire nous rappelle qu’« à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » et puisque Pirelli équipe tout le plateau de la F1, la marque italienne accumule les victoires sans concurrence.

Il n’en demeure pas moins que ce week-end, en banlieue de la ville où est situé le siège social de la firme, elle inscrira sa 150e victoire dans l’histoire du Championnat du monde.

Deux fabricants de pneus devancent Pirelli quant au nombre de victoires : Goodyear avec trois cent soixante-huit (368) et Bridgestone avec cent soixante-quinze (175).

Où sont les pilotes italiens?

Le week-end prochain, pour la 5e année consécutive, aucun pilote italien ne sera sur la grille de départ de Monza en Formule 1.

La dernière présence de coureurs du pays de Dante remonte à 2011, alors que Jarno Trulli (Lotus) et Vitantonio Liuzzi (HRT) étaient en piste.

La dernière présence d’un pilote italien sur le podium de son pays d’origine remonte à 2005, alors que Giancarlo Fisichella avait terminé au 3e rang.

Le dernier Italien victorieux lors de son Grand Prix national a été Ludovico Scarfiotti en 1966.

Ce week-end, les locaux pourront applaudir trois fils d’Italie en GP2 (Marciello, Giovinazzi, Ghotto) et un autre en GP3 (Fuoca) mais pour l’instant, aucun ne semble près de passer en Formule 1.

Dans l’histoire, quatre-vingt quatre (84) pilotes italiens ont participé à sept cent quatre-vingt trois (783) Grands Prix (3e rang des nations).
 
QUESTION QUIZ :

Les spectateurs italiens ont pu célébrer à dix-huit (18) reprises une victoire de Ferrari lors de leur Grand Prix national. Mais trois (3) fois, trois (3) autres équipes italiennes les ont réjouis : en 1950 avec la victoire de Guiseppe Farina, en 1953 avec celle de Juan Manuel Fangio et en 1956 avec Stirling Moss, et en 2008 avec la 1re victoire de Sebastian Vettel. Qui sont ces trois (3) écuries italiennes?

Réponse : Alfa Romeo (1950), Maserati (1953 et 1956) et Toro Rosso (2008).

source: FORMULA 1 GRAND PRIX DU CANADA

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